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Images aléatoires

Dimanche 12 octobre 2008

Put Capitalism on a Green Leash

Declaration du Parti vert européen sur la crise financière adoptée le 12 octobre 2008
Publié le dimanche 12 octobre 2008.


The last few weeks have witnessed the collapse some of the most powerful banks in the world, the nationalisation of American and European banking institutions, the injection of hundreds of billions of euros of liquidity by central banks and a dramatic downslide of the stock markets. So far, the markets have proved unable to find a solution to the crisis that they created in the first place and to stem its disastrous consequences for the hundreds of thousands of people who will lose their homes or their jobs and for the enterprises confronted with an unprecedented credit crunch. These are just a few of the detrimental effects of financial neo-liberalism. Hopefully, this will signal the end of the era of financial deregulation that has been pursued by right and left Governments alike since the late 1970s. It is remarkable that 40 years later, some of them still defend the fiction that markets will regulate themselves, optimising processes and ensuring liquidity and that creating wealth for the richest will trickle down and benefit all. The US and EU must take charge of financial capitalism as it stands today and have to find and implement an adequate regulation system. However, before we can develop and implement coherent regulations, we must understand the underlying causes of the financial crisis - and these causes are not solely related to finance. The roots of the problem are to be found in ideologies and conscious political choices which go beyond the financial world. It must lead to changes in the way financial markets are regulated but also changes in matters regarding (in)equalities, taxation, redistribution of income and the management of the end of the era of cheap petrol.

 

La suite sur   http://economie-social.lesverts.fr/spip.php?article342


Par Marie thé
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Dimanche 12 octobre 2008
Le souhaitable est possible : les quatre pistes de l'écologie politique

La très grande majorité des élections législatives ou présidentielles récentes dans les pays riches ont été remportées par les partis conservateurs ou libéraux, à l'exception de la Grande-Bretagne, où le Parti travailliste ne revendique plus l'héritage social-démocrate, et de l'Espagne, pour des raisons conjoncturelles liées aux attentats du 11 mars 2004. Allemagne, France, Italie, presque partout la gauche a essuyé des revers électoraux. Au-delà des causes nationales spécifiques, cette série de défaites s'explique également par le fait qu'en matière économique la gauche de gouvernement n'a pas apporté de réponses convaincantes et coordonnées aux défis posés par la mondialisation et le capitalisme financier. Autrement dit, la gauche a perdu la bataille des idées avant de perdre la bataille des urnes.

Depuis que le keynésianisme a montré ses limites dans un cadre national, la réponse de la gauche social-démocrate a largement consisté, au nom de la nécessaire « modernisation » des économies nationales, en un accompagnement de la mondialisation libérale, plus ou moins honteux ou assumé selon les pays (mise en œuvre de la libéralisation des marchés financiers dans les années 1980, ouverture des services publics à la concurrence en Europe, diminution de la fiscalité sur le capital…). A aucun moment les partis sociaux-démocrates n'ont vraiment commencé à construire un projet alternatif coordonné, y compris au niveau européen. Un gouvernement de gauche a-t-il mis des conditions sociales à l'entrée de la Chine dans l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ? Les gouvernements de gauche ont-ils tiré les conclusions des crises financières à la fin des années 1990 pour proposer une re-réglementation du système financier international ? Les gouvernements européens de gauche, lorsqu'ils étaient majoritaires à la fin des années 1990 (Jospin en France, Blair en Grande-Bretagne, Prodi puis D'Alema en Italie, Schröder en Allemagne…), ont-ils fait des propositions concrètes pour lutter contre le dumping fiscal que pratiquent les Etats au détriment de leur capacité à mener des politiques publiques ?

Faute de propositions coordonnées, les projets nationaux de gauche de défense du modèle social, de réduction des inégalités, de lutte contre la pauvreté sont apparus comme peu crédibles et se sont heurté à la clarté du projet des droites qui, lui, n'exige pas de coordination internationale particulière : adapter les modèles nationaux pour les rendre plus « compétitifs » dans le monde tel qu'il fonctionne. Cela revient, partout, à baisser les impôts des plus fortunés pour éviter l'évasion fiscale, à diminuer l'impôt sur les sociétés pour attirer les investissements, à détricoter l'Etat-providence en laissant une place croissante aux compagnies d'assurances, à réhabiliter la « valeur travail » en renforçant par exemple les sanctions contre les demandeurs d'emploi, à réduire le « coût du travail » pour gagner des parts de marché à l'international, etc.

Lire la suite sur http://economie-social.lesverts.fr/spip.php?article341
Par Marie thé
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Mercredi 7 novembre 2007
    En lisant le Science et Vie du mois d'octobre, je découvre un article d'Emile Heantjens sur le Vaccin végétal. Le Sémafort, uniant plusieurs immunisant, permet aux plantes de se battre pas elles-même contre les parasites. Le produit est en fait un éliciteur, un composé de différents fertilisants qui développe chez les plantes les cellules et molécules défensives. Des protéines antibiotiques sont stockées et se tiennent alors prêtes à passer à l'action en cas d'infection.

    Outre les perspectives qu'ouvre le Sémafort pour les agriculteurs, notamment une meilleure protection des plantes et à terme une utilisation bien moindre des pesticides, le produit va également permettre aux agriculteurs bios d'avoir des plantes plus résistantes, et donner des arguments supplémentaires aux anti-OGM. Pourquoi cette stratégie est respectueuse de la plante ? Car il s'agit d'aider la plante à se renforcer et de lui permettre de lutter plus efficacement contre les parasites, et qu'il ne s'agit pas de changer son ADN ou de lui donner des substances chimiques tels les pesticides.

    Cet article a résonné en moi, pour les raisons citées ci dessus, mais aussi parce que, me rappelant le fonctionnement des vaccins en général, il permet de montrer à tous pourquoi l'Arche de Zoé et tous ceux qui marchent avec leur philosophie ont tort.

Et si les Hommes étaient tels les plantes ? Et si il s'agissait non pas de les changer ou de les asperger de règles nocives, mais plutôt de les rendre plus forts pour mettre fin aux maux du monde ?

    Les êtres humains, et c'est là-même la notion d'altérité, sont tous différents. Par leur physique, mais aussi par leur mental, leur mode de pensée. Ce qui va être vrai pour l'un ne l'est pas forcément pour l'autre. Chaque individu possède des expériences différentes, une philosophie particulière, une culture qui lui est propre et le situe dans la société. Prenons un exemple, dans un groupe d'amis, un jeune a des problèmes pour apprendre sa poésie. L'un de ses amis tente de l'aider en lui mimant le poème, car c'est la tactique que lui-même adopte. Malheureusement, ce processus ne marche pas chez notre jeune. Un autre ami trouve la solution : dessiner le contenu du poème pour mieux l'intégrer.

    Quand on parle de développement, on voit donc bien qu'il n'est pas possible de prescrire à d'autres, en l'occurence aux plus pauvres, les actions qu'ils doivent mener. Parce que nous sommes tous différents les uns des autres, il ne s'agit pas de prescrire aux plus pauvres la manière dont ils doivent s'enrichir et s'anoblir, il s'agit plutôt de déterminer avec eux ce dont ils ont besoin, et les rendre capables d'acquérir cela. Tout comme le vaccin développe des capacités de défense plus forte, l'action des "développementalistes" doit tendre à développer les capacités de construire des plus pauvres. Dans les pays pauvres comme dans les pays riches, il s'agit donc de prendre soin de la santé et de permettre à chacun d'apprendre, de se cultiver, afin que tous soient à même de se défendre par eux-mêmes.

    Telle est la perspective que développent aujourd'hui les experts des Nations Unies concernant le développement. Un amendement est venu s'ajouter, au mois de septembre, aux textes concernant la réduction de la pauvreté et les droits de l'Homme. Cet amendement, qui défend le droit des plus pauvres à participer aux processus de lutte contre la misère, constitue en lui-même un renforcement de la capacité de chacun à se défendre, et vient rappeler les paroles du Père Joseph Wresinski, en février 1968 :

" Nos efforts seront vains s'ils n'aboutissent pas à rendre les pauvres capables de penser par eux-mêmes et de s'exprimer, s'ils ne les conduisent pas à échanger des idées, à participer à la réflexion commune. La vraie, la magnifique charité aura donc pour but de leur offrir la culture. Toutes les autres tentatives ne peuvent être substituées qu'à ce don puisqu'elles ne permettent pas aux pauvres de penser et d'agir en union avec leur communauté, et par conséquent d'aboutir par eux-mêmes à sortir de leur état."

    La vraie, la magnifique charité, n'est donc pas d'imposer aux pays pauvres les mesures à prendre pour se développer. Elle n'est pas non plus de sortir par la force des enfants de leur situation de pauvreté, tel que l'a fait l'association l'Arche de Zoé, et tel que le fait chaque jour le gouvernement français en retirant des enfants à leurs parents, au grand malheur de tous.
    La vraie, la magnifique charité est de respecter la dignité de chacun et les soutenir dans leur combat de survie quotidien, en les dotant des outils nécessaires.

Et d'ailleurs, l'association ATD Quart Monde défend chaque jour le droit des familles à décider de leur avenir, et à vivre ensemble...
http://atd-quartmonde.org/
Par Marie thé - Publié dans : engages
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Samedi 13 octobre 2007
Le 17 octobre 2007...

                                                                                           ... c'est le 20ème anniversaire...

DE LA JOURNEE MONDIALE DU REFUS DE LA MISERE



Ensemble, refusons les situations de grande pauvreté

Rendez vous toute la journée, de 10 heures à 22 heures, sur l'esplanade du Trocadéro à Paris, et sur les plaques du père Joseph Wresinski dans toutes les grandes villes du monde.
Témoignages, discussions, évènements festifs, ateliers d'écriture avec Grand Corps Malade, l'Ami Karim et Julie, une mobilisation énorme attendant près de 20 000 personnes.

Signez la DECLARATION DE SOLIDARITE: plus qu'une pétition, un engagement à prendre en compte les plus pauvres dans notre vie quotidienne.

Cette journée est reprise tout autour de la planète, par différentes associations.
Entre autres : les Jeunes Verts Congolais en association avec le PNUD

"Là où les hommes sont condamnés à vivre dans la misère, les droits de l'Homme sont violés. S'unir pour les faire respecter est un devoir sacré."
Père Jospeh Wresinski, 17 octobre 1987



www.oct17.org
www.atd-quartmonde.org
Par Marie thé - Publié dans : engages
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Vendredi 7 septembre 2007
      Google s'en met plein les poches... Et garde tout pour lui !!

Alors que le nouveau moteur de recherche, Veosearch, reverse les fonds récoltés à des associations et des projets humanitaires, donc la liste figure sur le site web. Pour utiliser Internt d'une manière plus éthique, il nous faut donc utiliser VeoSearch, "le premier moteur de recherche solidaire".

      Que de bonnes initiatives !! :)
Par Marie thé - Publié dans : engages
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